Portrait robot du m-client français

Avec l’explosion du marché des smartphones et des tablettes tactiles, un nouveau mode de consommation a vu le jour : le m-commerce. Si celui-ci ne concurrence pas encore le e-commerce, il a tout de même progressé de 120 % en seulement un an! Plus de la moitié des utilisateurs de mobiles a déjà effectué un achat par ce biais, c’est donc un vecteur de vente à ne pas négliger.
Mais qui est ce client d’un nouveau genre?

Application m-commerceSelon une étude publiée par le site Poulpeo en octobre 2013, le m-consommateur français est :

  • un homme : 34 % des hommes interrogés ont utilisé leur mobile au moins une fois pour faire un achat, contre seulement 26 % des femmes.
  • âgé de moins de 35 ans : 39 % des plus jeunes achètent sur smartphones, contre 18 % pour la tranche d’âge 50-64 ans.
  • francilien : 37 % des achats sur mobiles proviennent de la région parisienne.
  • voyageur, cultivé, à la mode : le m-commerce rencontre du succès notamment pour l’achat de billets de train, de livres et de vêtements.

Se renseigner plutôt qu’acheter

Si le m-commerce est en hausse en France, notre pays est tout de même à la traîne par rapport au reste du monde. En effet, seuls 4 % des français ont déjà acheté sur mobile, contre 14 % en Allemagne, 15 % aux Etats-Unis, 22 % au Royaume Uni, et 32 % en Inde!
Si le Français achète encore peu par ce biais, il utilise toutefois régulièrement son mobile pour préparer ses achats : vérifier le prix d’un article, chercher des informations sur un produit, obtenir une promotion ou scanner un code QR sur son smartphone ou sa tablette fait aujourd’hui partie de notre quotidien.

Reste que les e-commerçants présents sur mobile y réalisent environ 7 % de leur chiffre d’affaire, et cela ne fait que commencer! Le cabinet conseil Xerfi annonce en effet une croissance du m-commerce de 90% par an jusqu’en 2015.

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